La ferme LEMOINE
Monsieur et Madame LEMOINE:
Décorés des Palmes Académiques en Juin 1990 (la plus haute distinction de l’Éducation Nationale.) POURQUOI? cette distinction à un couple d’agriculteurs….
La ferme LEMOINE:
Une question est souvent posée à notre club : comment faire pour venir visiter la ferme si nous sommes une école, un centre aéré …?
Très facile : téléphoner au 01 39 85 O6 11 (n° de la ferme) : un rendez-vous sera fixé en fonction du planning existant…
Une petite participation financière symbolique vous sera demandée.
Un parking est prévu en bas du « CHEMIN des CONDOS » : la ferme est fléchée lorsqu’on se trouve sur la « Rue Charles VAILLANT » : on descend le chemin jusqu’aux barrières ; les accompagnateurs font descendre les enfants et vont à pied sur la droite, rejoindre à la ferme, celle ou celui qui leur servira de guide .
Située à 15km de PARIS, c’est un véritable havre de paix, loin du stress des villes, où la nature reprend tous ses droits. La vie s’écoule au rythme des bêtes et des saisons, une magnifique balade à la campagne. Dépaysement garanti!
La rivière « LE CROULT » passe dans la prairie. On aperçoit, ici, près de l’arbre, un héron cendré, et au fond, à droite, « les baraques » des petits jardins potagers locaux. Nature à l’état pur…
En 1933, Henri LEMOINE et son épouse Clara, les ancêtres, sont venus de BONNEUIL, avec leurs enfants, Charles, Louis, Thérèse. Ils se sont installés dans une petite maison, devenue au fil des années, la ferme actuelle.
Ils possédaient alors une seule vache… Et la vie d’un couple d’agriculteurs courageux et passionnés par leur métier commença…vaille que vaille. (Lire plus loin le chapitre intitulé: soixante-dix années de vente ambulante.)
En 1960, le fils Louis épousa Élise et eurent 4 enfants: Monique, Jean-Louis, Isabelle et Philippe…À eux tous, ils animent cette ferme pédagogique hors du commun!…
Cette ferme, appelée souvent aussi FERME DES CONDOS, nom du petit bois voisin,est le royaume des animaux.
Dans ce petit bois, nichent, depuis plusieurs années, des perruches à collier. Une trentaine y ont fait leur nid et s’y reproduisent régulièrement. On distingue les jeunes de l’année car elles ne possèdent pas encore les plumes noires formant le collier autour de leur cou. ces perruches sont l’attraction du secteur et viennent quémander des graines et autres provisions dans tous les jardins voisins. La plupart sont vertes, mais nous en avons aussi des bleues splendides et des jaune canari.
Ces perruches à collier, perruches exotiques intriguent beaucoup de monde quant à leur origine : deux hypothèses,
1° HYPOTHÈSE : Des oiseaux arrivés (un peu illégalement à Roissy et qui se seraient échappés…
2ÈME HYPOTHÈSE : Des particuliers, ayant ces oiseux en captivité, les auraient volontairement ou involontairement laissé sortir de leur cage…
Ces oiseaux, au nombre maintenant d’une bonne trentaine, voire plus, ont élu domicile dans le bois, s’y reproduisent très vite…et vont souvent rendre visite aux habitants du voisinage qui, en hiver, les nourrissent avec tous les autres oiseaux …de la nature !
Un petit problème cependant : il semblerait que ces perruches apprécient un peu trop les jeunes bourgeons des châtaigniers dans le bois…mais elles sont si jolies : faut-il limiter leur nombre ?
Sachons cependant que ces volatiles existent aussi dans beaucoup d’autres villes voisines : MORALITÉ : ces perruches aiment notre pays !
REVENONS À NOTRE FERME APRÈS CET APARTÉ SUR LES PERRUCHES.
À l’entrée de la ferme, une meute de chiens de toutes races, toutes tailles, (surtout des petits noirs et blancs), sont là pour vous accueillir…mais pas méchants pour deux sous, même s’ils jappent à n’en plus finir!
La famille LEMOINE a eu la bonne idée d’ouvrir sa ferme (véritable zoo gratuit) aux visiteurs: écoles, centres aérés, particuliers…Chacun y est le bienvenu! et s’il le souhaite, pourra poser toutes sortes de questions sur les animaux, sur la vie à la ferme…un véritable cours de sciences naturelles pour les citadins du coin. Suivez-nous pour une visite très instructive…
Suivons plutôt Monique LEMOINE qui partage ses journées entre le travail à la ferme et les visites pédagogiques. Tous les jours ou presque, 4 cars de la région parisienne viennent « déverser » le flot des petits curieux!
Photo de la société R.D.V.A. de GONESSE
Visitons tout d’abord le très vaste enclos: tout le monde fait bon ménage: les chèvres venant quémander à travers le grillage toutes les épluchures de légumes que vous n’aurez pas manqué d’apporter, les daims, le lama (attention, parfois il se fâche et …crache!), le zébu, (ces deux derniers mis « en pension » à la ferme par un cirque de passage…) Au printemps, à la saison, des « amours » vous entendrez peut-être un bruit étrange: le cerf en train de bramer pour séduire » sa belle ». Parfois, s’il y a plusieurs mâles, les fermiers sont obligés de les séparer, car un combat entre eux peut s’engager, et leurs bois, très entremêlés pourraient se rompre!…
Soudain, la grosse truie noire du Vietnam sort de sa tente « igloo » jaune, le ventre touchant le sol…Son « mari » lui tout blanc-rose, n’est pas loin! et la surveille du coin de l’oeil…Parfois, une ribambelle de porcelets suit « maman cochon ».
Dirigeons nous vers la mare…aux canards! Là, une kyrielle de volatiles, handicapés par leurs palmes, courent à toute vitesse vers le point d’eau. Sur le bord, dans les hautes herbes, Monique vous montrera les nids avec, peut-être, des canes en train de couver. A chaque variété, un nom spécial que notre guide connait sur le bout du doigt…
Photo de la société R.D.V.A. de GONESSE
Malgré ces visites, la ferme de la famille LEMOINE est avant tout un élevage de vaches laitières et de moutons. Les bêtes paissent en toute liberté dans les prés environnants. Attention au taureau qui parfois gratte le sol en signe de colère: il ne faut pas « s’y frotter », mais n’ayez crainte, il est isolé…par une clôture électrique, un fil qu’il ne faut pas toucher…sous peine d’une petite décharge très désagréable, sans gravité cependant ni pour vous ni pour les animaux! Que c’est amusant de voir une vache lever la queue et faire « un gros pipi » tout fumant et, moins drôle, de mettre son pied dans une bouse toute fraîche qui passe par-dessus votre chaussure!
Tous les matins et tous les soirs a lieu l’heure de la traite. Ne croyez pas , comme certains petits citadins,( c’est pourtant vrai) qu’il s’agit de « pomper la queue » et que le lait va arriver dans des briquettes,( vous savez, celles des magasins!…). Vous pouvez assister, si l’heure s’y prête, à l’arrivée des vaches,(de magnifiques charolaises, des « salers » et autre races…). Elles gagnent d’elles-mêmes l’écurie, le pis gonflé de lait, traînant presque par terre…Chaque bête s’installe à sa place habituelle, d’instinct, et attend… l’arrivée de MONIQUE, ISABELLE, JEAN-LOUIS ou encore PHILIPPE. Alors on installe à chaque mamelle les trayons de la machine à traire électrique, après avoir , bien sûr, lavé les pis! Le lait coule dans des tuyaux et converge vers le gros réservoir réfrigéré en permanence, situé dans une salle spéciale. Régulièrement, une entreprise laitière viendra prélever ce beau « liquide blanc » et le conduira à la Société pour être transformé en beurre,fromages,…ou mis en bouteilles… Savez-vous que les vaches peuvent attraper des coups de soleil sur leur pis? Le lait sortirait alors rougeâtre et serait impropre à la consommation…
Pour les enfants, les fermiers font souvent une démonstrations de traite à la main, comme autrefois. Assis sur un trépied, un seau entre le jambes, Mme LEMOINE, mère, encore très alerte, attrape deux mamelles et exerce une certaine pression, en cadence: alors un jet gicle dans le seau de façon continue…Cela parait facile pour le profane! Mais lorsqu’on vous propose un essai, le tout est beaucoup moins concluant, surtout que la vache, déconcertée par des mains maladroites, donne un bon coup de queue…au passage!
Bien sûr ,on n’aura pas oublié de leur verser dans de grandes auges les aliments et le foin nécessaires à leur nourriture…en plus de l’herbe fraîche qu’elles broutent dans les près. Pour boire, il leur suffit d’aller s’abreuver au « Petit Rosne » ou au « Croult », ruisseaux serpentant dans le bas de la prairie. Si les vaches paissent « sur le plateau de l’Enfer », situé au-dessus du petit bois, elles se rendent aux grandes citernes disséminées çà et là et alimentées au moins un fois par jour par Philippe. Juché sur son tracteur, il monte une grosse citerne contenant 1500 litres d’eau qu’il répartit dans les différents bacs.
Après la traite,il restera aux fermiers de nettoyer l’écurie, enlever la paille souillée par les excréments des animaux et de conduire le tout sur le tas de fumier. Celui-ci est régulièrement épandu sur les champs pour les fertiliser: rien ne se perd!
Et les moutons me direz-vous: une bonne centaine de bêtes: les béliers avec leurs grosses cornes retournées, les brebis entourées de leurs petits, qui, régulièrement, se précipitent sur le pis de leur mère pour téter un petit coup!
Connaissez-vous l’expression: agir comme « des moutons de Panurge », vous pouvez en avoir facilement une démonstration…Toujours un mouton- guetteur! Alerte: un chien à l’horizon, un enfant un peu trop entreprenant: le signal est donné et tout le troupeau se met en branle, comme un seul homme, derrière la « sentinelle » en tête… MIEUX VAUT NE PAS SE TROUVER SUR LEUR PASSAGE: vous seriez renversé et piétiné…Les bébés bêlent ayant du mal à suivre, mais maman n’est jamais très loin pour venir rechercher sa progéniture!
Une grande date dans l’année pour les moutons: celle de la tonte au printemps. Si cela vous intéresse, reportez-vous au site de l’Ecole Jean Jaurès, SUR LE THÈME: la tonte des moutons. SITE: http://www.ec-jaures-arnouville.ac-versailles.fr choisir ensuite cycle III année 2005/2006 la tonte des moutons.
Quels animaux n’avons-nous pas encore passé en revue: la volaille…Dans la basse-cour tout le monde vit en bonne harmonie: les poules, les coqs à la crête rouge et fièrement dressée, les dindons qui se pavanent et font une roue à faire pâlir d’envie les paons! Quand MONIQUE apparaît en lançant son traditionnel « piou, piou, piou… » une nuée d’oiseaux accourt pour picorer les grains lancés à la volée.
Le principe de la famille LEMOINE est d’avoir quelques exemplaires de volatiles les plus différents pour les montrer aux visiteurs. Même principe pour les familles de pigeons et de lapins. Chaque race a ses caractéristiques et fait l’objet d’explications détaillées.
Pour terminer l’inventaire de ce « zoo », citons les 3 ânes et VAILLANT, le petit cheval blanc taché de brun: pour le décorum…A chacun offrez une carotte, mais attention aux doigts, parfois ils confondent…et cela fait mal!
Maman « mouton » et son petit : regardez l’épaisseur de la laine. Deux ânes sur trois… »hi, han! »… et VAILLANT, le cheval.
Photo de la société R.D.V.A. de GONESSE
Enfin qui garde le mieux cette ferme ouverte à tous vents: le troupeau d’oies, une soixantaine de bêtes magnifiques qui arpentent en se dandinant sur le sentier, le long des près, et telles les oies du CAPITOLE, à la moindre alerte si vous approchez de la ferme, elles se précipitent sur vous en cacardant…La seule chose à faire: fuir rapidement sinon vos mollets porteront quelques traces…Une soixantaine d’oies avant NOËL, une vingtaine fin janvier: pourquoi à votre avis?
MAINTENANT JE VOUS SOUHAITE UNE BONNE VISITE À LA FERME, CE ZOO GRATUIT À PROXIMITÉ DE PARIS, UNE FERME QUI A SU GARDER TOUTE SON AUTHENTICITÉ…UNE BOUFFÉE D’OXYGÈNE POUR TOUS LES PETITS CITADINS ET UNE SUPERBE LEÇON DE SCIENCES NATURELLES!
Les travaux dans les champs: sont peu nombreux. La ferme vit surtout grâce à l’élevage des petits veaux, des cochons, de la volaille, des vaches et de tous les produits fournis par ces animaux.
Il faut cependant faire des réserves de fourrage pour les bêtes en hiver. Aussi, au mois de juin a lieu la fenaison: on coupe dans certains près l’herbe haute, on la laisse sécher, on la retourne, on la rassemble en une sorte de boudin, on la presse en balles rectangulaires, très lourdes. Celles-ci, hissées sur les plateaux spéciaux sont conduites dans les hangars attenant aux bâtiments de la ferme. Du bon foin pour l’hiver!
À l’époque actuelle, on utilise du matériel moderne: tracteur qui anime la faucheuse,la botteleuse,la presse à foin…
Mais sous les vieux hangars de la ferme, vous pouvez encore voir les anciens instruments aratoires: vieille charrue, herse…
Enfin n’oublions pas de mentionner M.LEMOINE, père, qui au printemps part avec sa vieille faux sur l’épaule, sa pierre à aiguiser à la ceinture, la casquette « vissée » sur la tête, la ceinture de flanelle bien enroulée autour du ventre avec, pour escorte, 4 ou 5 petits chiens noirs et blancs…Où va-t-il? Devinez? Eh! bien! sarcler les chardons, qui, si on ne les ôtait pas avant la floraison, essaimeraient leurs mauvaises graines à travers les champs, empêchant la bonne herbe de pousser.
La ferme LEMOINE en deuil :
M. Louis LEMOINE n’est plus…Il s’est éteint le 26 août 2009 dans sa 83ème année .
Né le 12 décembre 1925 à BÉRENCHY dans le Nord, il était arrivé à Arnouville-lès-Gonesse en 1933, avec ses parents précédemment installés à BONNEUIL (voir début de l’article sur la ferme).
Jusqu’à ses derniers jours, il a travaillé dans SA FERME, au milieu de ses vaches, ses moutons…accomplissant encore quotidiennement les travaux habituels.
Ainsi nous a quittés un homme réservé, symbole de toute une génération de cultivateurs d’autrefois.Sa tenue vestimentaire nous le rappelait si bien !
Très tôt, il avait eu l’idée d’ouvrir son exploitation au monde extérieur en faisant de sa ferme « UNE FERME PÉDAGOGIQUE »
Combien d’enfants auront passé un moment de leur vie scolaire…ou pas, entre les »murs » de cette ferme ? Des centaines, voire des milliers : nous ne le saurons jamais. Mais chaque enfant gardera toute sa vie, au contact des poules et des canards, le souvenir de ces moments privilégiés que seule l’enfance permet . ( Ce qu’a si bien dit le journaliste M. BRAC dans son article de « l’Écho Régional , en évoquant la mémoire de cette personne).
M.LEMOINE se faisait un devoir de les recevoir tous avec une très grande gentillesse et de leur expliquer le dur métier de cultivateur, mais combien passionnant !
Cette vie de labeur lui avait permis d’être élevé au titre de Chevalier de l’Ordre du Mérite Agricole, et également dans l’Ordre des Palmes Académiques en 1990.
Inculquer aux enfants l’amour des animaux, le respect de la nature, leur apprendre les choses simples de la vie dans un monde où l’environnement doit avoir une place primordiale : telle était l’objectif, la devise de M. Louis LEMOINE.
UN GRAND MERCI À LUI DE LA PART DE TOUS LES PARENTS, DE TOUS LES ENSEIGNANTS !
Mais la vie continue et ses enfants, Monique, Isabelle, Philippe et Jean-Louis perpétuent la tradition de leur père.
Bien sûr, nous n’oublierons pas d’adresser toutes nos sincères condoléances à ÉLISE son épouse.
Article dans l’Echo Régional
SOIXANTE-DIX ANNÉES DE VENTE AMBULANTE:
Si en circulant dans les rues d’ARNOUVILLE ou de VILLIERS-LE-BEL, il vous arrive de lire dans votre rétroviseur les mots « LAIT FRAIS », sur le capot du véhicule qui vous suit, vous n’avez pas rêvé!
Il s’agit de la camionnette de la ferme LEMOINE, faisant sa tournée de vente ambulante.
Ce commerce itinérant a été créé en 1933.
Madame LEMOINE mère parcourait alors les rues avec une carriole à trois roues, poussée à bras, chargée de bidons de lait et de fromages blancs, fabrication maison.
Ce service fut interrompu pendant la guerre, mais reprit en 1949.
Il connut une très nette amélioration…puisqu’une charrette tirée par un cheval sillonna alors les rues de la ville.
En 1952, une camionnette aménagée prit le relais. Des produits beaucoup plus variés furent proposés aux clients et ce fut alors une véritable petite épicerie ambulante qui circula, selon un itinéraire précis et régulier instauré par Monsieur LEMOINE .
Aujourd’hui, malgré le développement des grandes surfaces et des petits commerces, des clients demeurent fidèles au passage de la fourgonnette. Il s’agit surtout de personnes âgées, ou ne possédant pas de moyens de transport. Ainsi une dame de 85 ans est fidèle depuis les trois générations de fermiers!
Des codes sont établis entre les clients et ISABELLE, « la fermière ambulante », qui a pris la sucession. Pour ne pas manquer le coup de klaxon et montrer que l’on a besoin de « quelque chose », on accroche son pot à lait au portail ou on allume la lampe du porche de la maison.
Le panier au bras, on vient à l’arrière du véhicule chercher son lait frais, du producteur au consommateur, ainsi que les produits indispensables à la vie de tous les jours, rangés dans les rayons adroitement aménagés du véhicule…On bavarde, on échange les petits potins glanés ici et là, et on se donne rendez-vous au prochain passage.
Aujourd’hui, ce service donne un air de campagne à la ville. Mais les commerçants ambulants étaient autrefois très nombreux, dans les vieux pays comme dans les nouveaux quartiers.
Pour la période des années 1960, on se souvient des tournées d’épiciers, de boulangers, de bouchers, de marchands de légumes et de fruits, de vendeurs de journaux.
Ces commerçants apportaient une vie dans les communes qu’il est difficile de ne pas regretter aujourd’hui !
POUR DES RAISONS DE SANTÉ, ISABELLE A DÛ ARRÊTER SES TOURNÉES À ARNOUVILLE ET DANS LES COMMUNES AVOISINANTES, AU GRAND DAM DE SES FIDÈLES CLIENTS.
MAIS VOUS POUVEZ TOUJOURS VENIR VOUS APPROVISIONNER À LA FERME : VOUS SEREZ ACCUEILLIS AVEC LE SOURIRE ET VOUS REPARTIREZ AVEC D’ EXCELLENTS PRODUITS DU TERROIR.
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Le tondeur de moutons est à l’œuvre…
Des gens aussi charmants que M.et Mme LEMOINE, qui ont contribué avec autant de gentillesse et pendant tant d’années à l’ÉDUCATION des petits citadins, devaient être récompensés.
C ‘est donc pour cette raison qu’ils ont été décorés des PALMES ACADÉMIQUES! Toutes nos félicitations! Et que cette ferme reste là encore pendant très longtemps…





















Je recherche à acheter des poules pondeuses agées de 8 mois ainsi que des poussins .
bonjour . je voudrais connaitre l’adresse de la ferme et savoir si il est possible d’acheter des produit fermier et de la paille propre ainsi que du fumier. merci
JE SOURIS : JE DEVIENS « RESPONSABLE DE VENTE PAR CORRESPONDANCE »
POUR VOUS RÉPONDRE :
Les fermiers vendent : des oeufs de leurs poules (le jaune, bien jaune, car les poules sont nourries dans les prés)…du fromage blanc, confection « maison », du lait bien sûr au détail… des pommes, du cidre venant de producteurs locaux…
Il y a une petite épicerie à eux, près de la maison d’habitation…
Pour la paille et le fumier …je ne sais pas exactement…
VOICI LEUR ADRESSE : M.et Mme LEMOINE 5bis RUE DU CHEMIN DES DAMES ARNOUVILLE-lès-GONESSE
TÉL : 01 39 85 06 11
Et si vous avez des petits enfants, n’oubliez pas le sac de croûtes de pain pour les biquettes !
PRÉCISION : La ferme est balisée dans l’Avenue Charles Vaillant, au niveau du « Chemin des Condos »
SINON : PRENDRE : l’AVENUE de STRASBOURG, la descendre jusqu’au bout : vous arrivez juste devant l’entrée : ATTENTION : le petit chemin descend rapidement !
BONNE ma « PUB » et mon « GPS » ?
Bonjour tout le monde,
C’est avec beaucoup de tristesse que j’ai appris le décès de M LEMOINE, et jamais je ne l’oublierai, ni ses filles et sa femme, enfin la famille LEMOINE. Toutes nos condoléances à la famille.
Merci pour ce merveilleux article sur la Ferme et la famille LEMOINE, j’en ai appris tant, alors que je suis née à Arnouville-lès-Gonesse, le site me permet d’être toujours au courant de ce qui se passe dans ma commune natale, et de retrouver comme là, la Ferme, une famille que j’appréciais, car faire ce dur travail d’agriculteur, tenir une ferme c’est vraiment très dur, mais l’amour des animaux, de la nature..enfin, un grand Merci pour cet article,et encore toutes mes pensées à la Famille LEMOINE.
Et on a droit à une Secrétaire formidable, eh oui vous êtes devenue aussi « Responsable des Ventes par correspondances » bravo!!
Amicalement
Claudine
Bonjour,
Je suis triste d’apprendre son décès bien que je ne sois ni une proche ni autre. Cette ferme j’y ai passé des WE lorsque mes parents m’emmenait découvrir les animaux dès mon plus jeunes âges… dire que j’avais peur à cette époque. Nous y achetions des produits issus de la ferme mais depuis quelques années je n’y ai jamais remis les pieds mais je trouve que cette ferme est une merveille pas si loin de Paris.
Meme si je l’apprend tard je suis désolé de son décès.
MERCI CHRIS,
Il n’est jamais trop tard pour évoquer une personne que l’on a connue!
Mais la vie continue à la Ferme…
Chacun garde dans son coeur le souvenir de M. LEMOINE.
La secrétaire du Club.
merci pour ton blogue, j’aime
Merci pour cette article
MERCI à tous ces messages de sympathie…
Les Fermiers LEMOINE ayant internet et connaissance de cet article sont très touchès de tous ces commentaires.
Moi aussi, qui ne suis que la « petite souris » qui tape, tape…= cela m’encourage à continuer !
Reagissez a l article!
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